Plaider en faveur de l’égalité des chances surtout pour les jeunes est le leitmotiv du chef de l’etat concernant l’accès à l’emploi et aux stages.
Félix Tshisekedi non seulement Il plaide mias il ,dénonce également des pratiques de recrutement jugées obsolètes, inopportunes dans plusieurs entreprises publiques et privées en RDC.
Il l’a fait savoir au cours de la 57 ème réunion du conseil des ministres.
Le Président de la République s’est dit préoccupé par le fait que plusieurs employeurs continuent de recruter sans publication préalable de leurs offres. D’apres le premier citoyen , la grande partie des demandeurs d’emploi, surtout les jeunes sont exclus en violation de la législation nationale qui impose la déclaration de tout poste vacant à l’Office national de l’emploi (ONEM).
« La rareté des opportunités de stages académiques et professionnels prive des milliers de jeunes diplômés d’une expérience pratique pourtant indispensable à leur employabilité“,
a – t-il déclaré avant de renchérir en ces termes :
” Cette situation accentue le chômage, décourage l’investissement des familles dans l’éducation et fragilise la cohésion nationale. Un pays qui ne crée pas de passerelle entre la formation et l’emploi se condamne à gaspiller son capital humain le plus précieux », a conclu le Président de la République.
Des emédes il y en a et pour ce faire, Félix Tshisekedi a instruit le ministre de l’Emploi et du Travail de rendre effective l’obligation de publication des offres d’emploi via l’ONEM, de renforcer la synergie avec l’Inspection générale du travail pour assurer le contrôle et sanctionner les manquements dans le seul objectif d’inciter les entreprises à accueillir davantage de stagiaires en partenariat avec les établissements d’enseignement supérieur.
Il a en outre insisté pour que ces mesures soient accompagnées d’un mécanisme de suivi et d’évaluation permettant de mesurer les progrès, d’identifier les obstacles et d’ajuster les stratégies en temps réel.
« L’insertion professionnelle des jeunes n’est pas seulement un impératif économique. Elle constitue le socle de notre cohésion sociale, le moteur de notre croissance inclusive et la garantie d’une justice intergénérationnelle », a – t- il insisté.
La mise en œuvre de ces différentes orientations s:’avére opportune afin que la confiance de la jeunesse envers l’État et la prospérité du pays en dépendent indéniablement, tel était sa conclusion.
Par Deborah NKENGE



